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A la découverte de… LR Sellerie !

Quel est ton parcours professionnel et équestre ? 

Cavalière depuis l’âge de mes 3ans (donc 21 ans d’équitation) évoluant du shetland au cheval et des épreuves poneys à amateur en CSO (ASP1/amt1), mais j’ai également fait de la compét en TREC, CCE et Endurance. Aujourd’hui je tourne en epreuves E avec mon poney entier de 5ans 🙂

Quand as-tu eu l’idée de lancer ta sellerie et depuis quand existe t-elle ?

 Il y a environ deux ans après la fin de mes études en IUT TC, j’ai intégré l’entreprise familiale (concession de machines agricoles)en tant que secrétaire/comptable, étant passionnée par l’équitation et la mode de plus ayant la localisation qui nous le permettait ainsi que la demande qui était au rendez-vous, nous avons ouvert la sellerie au printemps 2019.

Quelles sont tes perspectives d’évolution pour les mois et les années à venir ? 

Nous faire connaître encore plus! Pouvoir continuer d’exposer sur de grands concours comme Longines de Deauville ! Et développer encore plus le site marchand et le faire évoluer ( c’est en cours)

Pourquoi as-tu choisi de commercialiser collection equine ?

 La marque étant jeune comme nous et Lucile ayant quasi le même âge que moi, il me semblait évident que l’on évolue et que l’on se fasse confiance mutuellement chacune avec ses atouts pour pouvoir évoluer !

Quel est ton produit préféré dans notre marque ?

Le t-shirt , il est tellement agréable et original, je ne le quitte plus!

Où peut-on te retrouver (tes réseaux sociaux, ton site, l’adresse de la boutique,…) ?

Sur les réseaux Instagram, Facebook et Tiktok @lrsellerie ainsi que sur notre site www.lrsellerie.com et dans notre magasin LR SELLERIE – ZI l’Arquerie – 27270 BROGLIE

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Comment se passe un concours complet à Longvilliers ?

Quand on parle de concours complet d’équitation en Ile de France, un des premiers lieux de concours qui nous vient en tête c’est le terrain du Centre Equestre de Longvilliers / Moulin de la Forge. Avec une quinzaine de concours avec des épreuves club/poneys/amateurs, c’est un terrain connu pour tout les completistes de la région. Mais que vaut ce terrain ? Nous allons tout vous dire sur l’organisation, les sols et le lieu.

Localisation: A proximité de Dourdan, en pleine campagne, Longvilliers est idéalement situé à coté de l’autoroute A10.

Organisation: Un complet à Longvilliers commence généralement aux alentours de 9h par le dressage. Le nombre d’engagés étant souvent conséquent sur ce terrain, les heures de passage du dressage s’étalent jusqu’à 12h. Dans les 30 minutes suivant le passage en dressage, il faut se rendre sur le CSO. Il faut donc anticiper son heure d’arrivée sur place pour avoir le temps de reconnaître le parcours d’obstacle avant l’épreuve de dressage, puisque en 30 minutes on a le temps de faire marcher son équidé, l’hydrater, et lui troquer son équipement de dresseur hors pair pour celui de Jappeloup. Généralement, le cross aura lieu 1h30 après le CSO, ce qui laisse le temps de faire la reconnaissance et de restaurer tout le monde sur la pause du midi.

  • A noter qu’une caution de 2€ est demandé pour le dossard, à rendre à l’issu du concours et l’argent est restitué.
  • Une buvette (crêpes, boissons, sandwich) est toujours présente sur place à petits prix.
  • Présence de toilettes.
  • Parking van/camion très grand, on trouve toujours de la place pour se garer sans avoir besoin de beaucoup manoeuvrer.

Terrain: 4 carrières de dressage avec détente commune, 3 terrains de CSO avec 3 détentes distinctes, un cross avec pré-detente de cross et détente à l’obstacle.

Sols: Si il y a bien une seule chose à regretter de ce terrain, c’est la qualité des sols. Bien que le cross soit relativement sec même en cas de forte pluie, les carrières de dressage sont vites remplies de flaques et le CSO est très collant. A l’inverse en cas de sécheresse on sera plutôt sur des carrières profondes.

Le terrain de cross: Point principal qui est le plus important pour nous les complétistes: le cross ! Comme dit précédemment celui ci reste praticable toute l’année. Le tracé des parcours des différentes épreuves sont entièrement modifiés à la mi-saison, par exemple entre septembre et décembre si vous faites plusieurs concours dans la même épreuve à Longvilliers, votre cross restera similérement le même. Ça plait à certains et ça plait moins à d’autres. Personnellement j’aime pouvoir refaire une deuxième fois le même cross pour modifier les difficultés du concours précédent. Au niveau des obstacles nous retrouvons un gué, contre-haut/bas, des chapeaux de gendarme, panoramiques, des trous, quelques pointes. Le cross est très fourni en différents profils d’obstacle et on ne s’ennuie pas ! Les tracés sont également intéressants et à travailler, mais le cross reste toujours adapté à l’épreuve, sans être trop « simple » ni trop « compliqué ».

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Le guide facile pour savoir si tu es prêt à avoir ton cheval chez toi !

C’est parti, tu te sens prêt à avoir ton cheval, ton âne, ton poney ou n’importe quelle autre bestiole poilue sur 4 pattes qui raffole de la boue tel un cochon dans ton propre pré. Bye-bye les pensions hors de prix et place à la liberté de disposer d’un endroit et de ses chevaux librement. Mais attention, avant de t’engager dans cette folle aventure de « locataire de pré » et/ou « propriétaire à la maison » cette liberté tant convoitée a un prix et je vais tout te détailler ci dessous..

Dans ce petit guide facile je réunis les personnes souhaitant louer un pré ou installer directement leurs chevaux dans le terrain de leur maison. Pour avoir moi-même vécu les deux situations, celles-ci sont relativement similaires.

  • La grande question à se poser c’est « Est ce que je suis prêt/e ? à assumer cette responsabilité et est-ce que toutes les conditions sont requises ? ». Voici approximativement la liste des choses à laquelle tu dois te préparer lorsque ton cheval est à 100% à ta charge:
  1. Est-ce qu’il a un copain? Et oui, le cheval étant un animal grégaire, il a besoin d’interactions sociales avec ses congénères. Certains vivront très bien avec une chèvre ou un âne mais le mieux reste quand même d’avoir à minima un congénère de la même espèce. (cheval + cheval) Alors si ton cheval est seul, ta première priorité est: d’en adopter un deuxième (après tout, un pourquoi pas deux ?) ou de trouver un pré en colocation avec une ou plusieurs autres personnes pour former un groupe.
  2. As-tu le temps ? Avoir un cheval chez sois (par chez sois j’entends un pré loué ou son propre jardin), inclus le fait qu’il n’y a plus personne à tes cotés pour t’aider dans les tâches quotidiennes de la gestion de ton équidé. Par conséquent: ramasser les crottins (primordial si ils sont dans un paddock pour limiter la prolifération des vers et mouches en été), faire le box si tu optes pour l’option « pré-box » ou « paddock-box », c’est à dire: curer le box de fond en comble une fois par semaine et repailler et ramasser les crottins quotidiennement, mettre de l’eau tous les jours ou avoir une arrivée d’eau directe ou un réservoir suffisamment grand pour quelques jours, casser la glace en hiver. Fini la « corvée » du brossage, maintenant ce sera d’autant plus de temps passé à pieds pour l’entretien qu’à cheval ! (Mais c’est un réel bonheur, en vrai)
  3. Le terrain est-il suffisamment grand ? Et oui, ce n’est pas le tout d’avoir envie, il faut aussi avoir la place. A titre indicatif, le paddock de mes deux poneys fait 6500m2 au total, divisé en 3 parties. Une partie 100% sacrifiée pour l’hiver, celle ci devient un véritable champs de boue d’Octobre à Mars. L’été, ça devient un terrain en terre sèche/sableuse sur laquelle plus rien ne pousse. Les deux autres parties sont réservées pour le printemps pour avoir un peu d’herbe à grignoter. Si les 3 parties étaient ouvertes toute l’année, je peux vous assurer que dès la mi-octobre l’ensemble serait de la gadoue. Alors j’ai fais le choix d’en sacrifier une seule pour en garder deux en bon état. En conclusion: on ne met pas un cheval dans un mini-paddock, dès l’hiver ce sera la foire à la gamelle sinon !
  4. Bien s’équiper: une brouette, une fourche, la mise en place de clôtures et d’un abri (si pas d’abri naturel), un endroit ou stocker le crottin/fumier (il y a des règles spéciales pour ça, à vérifier sur internet). Les clôtures électriques sont primordiales pour éviter toute fuite du poney, l’électricité peut se raccorder sur secteur (prise) ou avec une batterie (idéal quand on a pas une arrivée électrique au pré).
  5. La logistique ! Trouver un fournisseur de foin. A moins de louer un pré de plus de 2 hectares (1 hectare d’herbe par cheval pour qu’il se nourrisse uniquement de ça, et encore l’hiver ou en cas de sécheresse un complément en foin peut se montrer indispensable). Il est donc impératif de trouver un agriculteur qui fait du bon foin et qui le livre, c’est encore mieux ! Pour trouver ça, le bouche à oreille ou leboncoin seront tes amis. Mais un conseil: trouve ton foin avant de ramener ton cheval dans son nouveau lieu de vie, ça t’évitera un certain stress.
  6. La santé ! Et oui, maintenant que tu es livré à toi-même, tu vas devoir acquérir quelques connaissances sur la santé du cheval. Reconnaître un cheval boiteux toi-même et les causes possibles, un début de colique, un cheval qui a la diarrhée.. Tout pleins de petites choses à savoir détecter et traiter sois même pour éviter de faire déplacer le vétérinaire. Le tout c’est de savoir détecter une urgence, de quelque chose qui peut « attendre ». Cela viendra aussi avec le temps et l’expérience, mais n’hésite pas par exemple à demander à ton vétérinaire de te montrer comment faire une piqure de calamine en intra-veineuse ou intra-musculaire pour pouvoir le faire toi-même si besoin.

Te voilà prêt. Enfin, pas totalement, parce que maintenant il faut mettre tout ça en oeuvre. Aller, plus qu’à te lancer dans cette belle et grande aventure de propriétaire à la maison.. Dans mon cas, après 3 ans, je ne repartirais jamais en arrière !

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Le guide facile pour gérer les couvertures de ton cheval !

Pendant la période hivernale, mais aussi au cours de l’été, nous sommes amenés à couvrir nos chevaux avec des couvertures. Voici quelques explications simples et rapides pour aider ceux qui sont perdus lorsqu’ils entendent parler de séchante, de grammage, de nid d’abeille.. 

Commençons par le plus compliqué et les plus nombreuses: les couvertures d’hiver.

Nous distinguons deux types de couvertures: les couvertures de box et les couvertures imperméables dites aussi “couvertures de paddock” ou “couvertures d’extérieures”. 

Dans le premier cas, comme son nom l’indique, la couverture de box est une couverture destinée à être portée dans un endroit fermé et à l’abris de l’humidité. C’est une couverture qui ne resistera pas à la pluie et comme pour nous, il serait fortement désagréable d’avoir sur le dos une couverture trempée qui au lieu de nous réchauffer nous refroidit: la couverture de box est donc à faire porter lorsque votre cheval est en intérieur uniquement. 

La couverture d’extérieure, sera comme son nom l’indique destinée à un usage en dehors de l’écurie, pour une sortie au paddock ou pour un cheval vivant quotidiennement au pré. Sur ce type de couvertures nous retrouvons les “deniers” (un nombre suivi d’un D) : plus le nombre de deniers est élevé, plus la couverture sera résistante aux déchirures face à un cheval appréciant se rouler régulièrement ou mangeur de couvertures (sur lui-même ou sur ses copains). La couverture d’extérieure étant imperméable, elle resistera aux intempéries, de la pluie fine aux grosses averses et permettra à votre loulou de rester au chaud et au sec par tout les temps. 

Pour ces deux types de couvertures nous allons retrouver un certain type de grammage: plus le grammage est élevé, plus la couverture est chaude. Généralement vous trouverez des couvertures allant du 0gr (simple couverture imperméable) au 400gr (couverture extrêmement chaude pour chevaux tondus par températures négatives) 

Cependant attention, ce tableau est présenté qu’à titre indicatif. Nous ne le répéterons jamais assez mais chaque cheval a des besoins différents, certains sont plus ou moins frileux. 

A présent passons aux autres types de couvertures: 

  • – la couveture coton: c’est une couverture en coton simple, qui est légére. Idéale en début d’automne pour repousser la tonte et la pousse du poil, et pour le transport. 
  • – la couverture polaire: c’est une couverture en matière polaire comme son nom l’indique qui permet de maintenir au chaud. Néanmoins attention, celle ci pouvant créer de l’électro-staticité certains chevaux ne l’apprécient pas à même les poils car elle peut se révéler désagréable, il faut parfois prévilégier de la mettre par dessus une coton. 
  • – la séchante: c’est une couverture en matière polaire ou tissu technique qui permet l’évaporation de la transpiration du cheval vers l’extérieur tout en le maintenant au chaud. Elle est préconisée après l’effort sur les chevaux non-tondu qui ont transpiré pour éviter un coup de froid et leur permettre d’être rapidement au sec. (sinon la paille propre frottée énergiquement fait aussi le travail avec un peu d’huile de coude).

La dernière couverture est la couverture nid d’abeille que nous retrouvons principalement en été. Il s’agit d’une couverture légère avec une multitude de minuscules alvéoles: cette couverture protège les chevaux des piqures d’insectes. 

Toutes ces couvertures sont à retrouver chez nos selleries partenaires !