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Un stage Stéphane Bigo

Annulée à cause du premier confinement, j’ai pu partir du 11 juin au 15 juin 2020 pour réaliser un stage avec le cavalier et éthologue Stéphane Bigo. 

Nous nous sommes rencontrés d’une manière assez étonnante… Stéphane est le grand-père d’un ami à moi qui date du lycée ! Je suis partie en vacances chez lui et sa femme Véronique, j’avais déjà monté à cheval à ce moment. C’est en cherchant un stage autour du dressage et de l’éthologie que je suis retombée sur son nom. Après un coup de fil, je décide de partir pour l’aventure durant l’un de ses stages que je vais vous raconter jour par jour ! 

Le 11 juin : La découverte

Suite à mon arrivée en train, Stéphane vient me chercher et après le repas nous partons pour les écuries dans lesquelles nous allons travailler! Il s’agit d’un lieu spécialisé dans la randonnée tenu par Olivier Fritsch à Éourres. À peine arrivée je pars visiter les environs et observer les chevaux. Dans des immenses prés au milieu de la montagne, les chevaux arabes-barbes sont traités comme des rois!

Le 12 juin : théorie et travail à pieds

Le lendemain matin, le groupe du stage se rencontre : nous sommes 4 ! Deux propriétaires et deux travaillant avec les chevaux sur place. Les demandes de chaque cavalier et ses problématiques sont écoutées par Stéphane. 

Après une matinée de théorie, nous commençons la pratique avec le jeu de 4 barrières, l’apprentissage d’une bonne tenue du stick, du travail longé,…

Le 13 : On s’améliore ! 

À la suite d’une révision de la théorie, nous refaisons du travail à pieds avec un travail précis sur chaque personne, ses difficultés et celle de son cheval pour mieux comprendre les mouvements à réaliser. Déplacement latéraux à pieds, reculé,… Ces mouvements souvent effectués à cheval en club réalisés à pieds nous permettent de mieux les appréhender.   

L’après-midi nous commençons dans le rond de longe avec des jeux relationnels puis nous montons en cru en cordelette pour appliquer ce que nous avons réalisé à pieds (déplacement latéraux, reculé, changement d’allures). 

Le 14 juin : travail à cheval

Dimanche est le dernier jour du stage (je suis la seule à rester le lundi) nous révisons le travail à pied et à cheval. Nous travaillons sur notre légèreté, sur placer son cheval correctement,… Stéphane nous montre avec précision l’action du mors, tous les cavaliers travaillent avec un mors à aiguilles. Beaucoup de révisions des aides d’incurvations, de contrôle des épaules,… 

Ce qui est intéressant est que nous avons abordé le travail en cordelle avant le travail en filet!

Stéphane nous fait nous entraîner à la précision de nos aides par des épaules en dedans. Un exercice particulièrement marquant pour moi fût l’action dissociée des rênes qui a pour but de mieux suivre le mouvement du cheval. La journée fût rude et riche en apprentissage, elle se termine par une balade ! 

Le 15 juin : sensations

Debout 7h pour pouvoir monter Kingtero, le lusitanien d’une personne ayant réalisé le stage avec moi. Kingtero est un magnifique hongre de 12 ans qui a fait du dressage de haut niveau ! La séance fût remplie de belles sensations, une force incroyable pour un cheval parfait et très fin à monter. Je prends tous les conseils de Stéphanie sur la légèreté et cela fait toute la différence!

Travail sur Kingtero photographié à la GoPro

Nous terminons ces 5 jours inoubliables qui ont changé ma manière de comprendre les chevaux et de les monter par une randonnée en montagne de 3 heures avec des galops pleins champs. Que du bonheur! 

Je vous recommande son livre « l’équitation de légèreté par l’éthologie » aux éditions Vigot.

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A la découverte de… LR Sellerie !

Quel est ton parcours professionnel et équestre ? 

Cavalière depuis l’âge de mes 3ans (donc 21 ans d’équitation) évoluant du shetland au cheval et des épreuves poneys à amateur en CSO (ASP1/amt1), mais j’ai également fait de la compét en TREC, CCE et Endurance. Aujourd’hui je tourne en epreuves E avec mon poney entier de 5ans 🙂

Quand as-tu eu l’idée de lancer ta sellerie et depuis quand existe t-elle ?

 Il y a environ deux ans après la fin de mes études en IUT TC, j’ai intégré l’entreprise familiale (concession de machines agricoles)en tant que secrétaire/comptable, étant passionnée par l’équitation et la mode de plus ayant la localisation qui nous le permettait ainsi que la demande qui était au rendez-vous, nous avons ouvert la sellerie au printemps 2019.

Quelles sont tes perspectives d’évolution pour les mois et les années à venir ? 

Nous faire connaître encore plus! Pouvoir continuer d’exposer sur de grands concours comme Longines de Deauville ! Et développer encore plus le site marchand et le faire évoluer ( c’est en cours)

Pourquoi as-tu choisi de commercialiser collection equine ?

 La marque étant jeune comme nous et Lucile ayant quasi le même âge que moi, il me semblait évident que l’on évolue et que l’on se fasse confiance mutuellement chacune avec ses atouts pour pouvoir évoluer !

Quel est ton produit préféré dans notre marque ?

Le t-shirt , il est tellement agréable et original, je ne le quitte plus!

Où peut-on te retrouver (tes réseaux sociaux, ton site, l’adresse de la boutique,…) ?

Sur les réseaux Instagram, Facebook et Tiktok @lrsellerie ainsi que sur notre site www.lrsellerie.com et dans notre magasin LR SELLERIE – ZI l’Arquerie – 27270 BROGLIE

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Comment se passe un concours complet à Longvilliers ?

Quand on parle de concours complet d’équitation en Ile de France, un des premiers lieux de concours qui nous vient en tête c’est le terrain du Centre Equestre de Longvilliers / Moulin de la Forge. Avec une quinzaine de concours avec des épreuves club/poneys/amateurs, c’est un terrain connu pour tout les completistes de la région. Mais que vaut ce terrain ? Nous allons tout vous dire sur l’organisation, les sols et le lieu.

Localisation: A proximité de Dourdan, en pleine campagne, Longvilliers est idéalement situé à coté de l’autoroute A10.

Organisation: Un complet à Longvilliers commence généralement aux alentours de 9h par le dressage. Le nombre d’engagés étant souvent conséquent sur ce terrain, les heures de passage du dressage s’étalent jusqu’à 12h. Dans les 30 minutes suivant le passage en dressage, il faut se rendre sur le CSO. Il faut donc anticiper son heure d’arrivée sur place pour avoir le temps de reconnaître le parcours d’obstacle avant l’épreuve de dressage, puisque en 30 minutes on a le temps de faire marcher son équidé, l’hydrater, et lui troquer son équipement de dresseur hors pair pour celui de Jappeloup. Généralement, le cross aura lieu 1h30 après le CSO, ce qui laisse le temps de faire la reconnaissance et de restaurer tout le monde sur la pause du midi.

  • A noter qu’une caution de 2€ est demandé pour le dossard, à rendre à l’issu du concours et l’argent est restitué.
  • Une buvette (crêpes, boissons, sandwich) est toujours présente sur place à petits prix.
  • Présence de toilettes.
  • Parking van/camion très grand, on trouve toujours de la place pour se garer sans avoir besoin de beaucoup manoeuvrer.

Terrain: 4 carrières de dressage avec détente commune, 3 terrains de CSO avec 3 détentes distinctes, un cross avec pré-detente de cross et détente à l’obstacle.

Sols: Si il y a bien une seule chose à regretter de ce terrain, c’est la qualité des sols. Bien que le cross soit relativement sec même en cas de forte pluie, les carrières de dressage sont vites remplies de flaques et le CSO est très collant. A l’inverse en cas de sécheresse on sera plutôt sur des carrières profondes.

Le terrain de cross: Point principal qui est le plus important pour nous les complétistes: le cross ! Comme dit précédemment celui ci reste praticable toute l’année. Le tracé des parcours des différentes épreuves sont entièrement modifiés à la mi-saison, par exemple entre septembre et décembre si vous faites plusieurs concours dans la même épreuve à Longvilliers, votre cross restera similérement le même. Ça plait à certains et ça plait moins à d’autres. Personnellement j’aime pouvoir refaire une deuxième fois le même cross pour modifier les difficultés du concours précédent. Au niveau des obstacles nous retrouvons un gué, contre-haut/bas, des chapeaux de gendarme, panoramiques, des trous, quelques pointes. Le cross est très fourni en différents profils d’obstacle et on ne s’ennuie pas ! Les tracés sont également intéressants et à travailler, mais le cross reste toujours adapté à l’épreuve, sans être trop « simple » ni trop « compliqué ».

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Le guide facile pour savoir si tu es prêt à avoir ton cheval chez toi !

C’est parti, tu te sens prêt à avoir ton cheval, ton âne, ton poney ou n’importe quelle autre bestiole poilue sur 4 pattes qui raffole de la boue tel un cochon dans ton propre pré. Bye-bye les pensions hors de prix et place à la liberté de disposer d’un endroit et de ses chevaux librement. Mais attention, avant de t’engager dans cette folle aventure de « locataire de pré » et/ou « propriétaire à la maison » cette liberté tant convoitée a un prix et je vais tout te détailler ci dessous..

Dans ce petit guide facile je réunis les personnes souhaitant louer un pré ou installer directement leurs chevaux dans le terrain de leur maison. Pour avoir moi-même vécu les deux situations, celles-ci sont relativement similaires.

  • La grande question à se poser c’est « Est ce que je suis prêt/e ? à assumer cette responsabilité et est-ce que toutes les conditions sont requises ? ». Voici approximativement la liste des choses à laquelle tu dois te préparer lorsque ton cheval est à 100% à ta charge:
  1. Est-ce qu’il a un copain? Et oui, le cheval étant un animal grégaire, il a besoin d’interactions sociales avec ses congénères. Certains vivront très bien avec une chèvre ou un âne mais le mieux reste quand même d’avoir à minima un congénère de la même espèce. (cheval + cheval) Alors si ton cheval est seul, ta première priorité est: d’en adopter un deuxième (après tout, un pourquoi pas deux ?) ou de trouver un pré en colocation avec une ou plusieurs autres personnes pour former un groupe.
  2. As-tu le temps ? Avoir un cheval chez sois (par chez sois j’entends un pré loué ou son propre jardin), inclus le fait qu’il n’y a plus personne à tes cotés pour t’aider dans les tâches quotidiennes de la gestion de ton équidé. Par conséquent: ramasser les crottins (primordial si ils sont dans un paddock pour limiter la prolifération des vers et mouches en été), faire le box si tu optes pour l’option « pré-box » ou « paddock-box », c’est à dire: curer le box de fond en comble une fois par semaine et repailler et ramasser les crottins quotidiennement, mettre de l’eau tous les jours ou avoir une arrivée d’eau directe ou un réservoir suffisamment grand pour quelques jours, casser la glace en hiver. Fini la « corvée » du brossage, maintenant ce sera d’autant plus de temps passé à pieds pour l’entretien qu’à cheval ! (Mais c’est un réel bonheur, en vrai)
  3. Le terrain est-il suffisamment grand ? Et oui, ce n’est pas le tout d’avoir envie, il faut aussi avoir la place. A titre indicatif, le paddock de mes deux poneys fait 6500m2 au total, divisé en 3 parties. Une partie 100% sacrifiée pour l’hiver, celle ci devient un véritable champs de boue d’Octobre à Mars. L’été, ça devient un terrain en terre sèche/sableuse sur laquelle plus rien ne pousse. Les deux autres parties sont réservées pour le printemps pour avoir un peu d’herbe à grignoter. Si les 3 parties étaient ouvertes toute l’année, je peux vous assurer que dès la mi-octobre l’ensemble serait de la gadoue. Alors j’ai fais le choix d’en sacrifier une seule pour en garder deux en bon état. En conclusion: on ne met pas un cheval dans un mini-paddock, dès l’hiver ce sera la foire à la gamelle sinon !
  4. Bien s’équiper: une brouette, une fourche, la mise en place de clôtures et d’un abri (si pas d’abri naturel), un endroit ou stocker le crottin/fumier (il y a des règles spéciales pour ça, à vérifier sur internet). Les clôtures électriques sont primordiales pour éviter toute fuite du poney, l’électricité peut se raccorder sur secteur (prise) ou avec une batterie (idéal quand on a pas une arrivée électrique au pré).
  5. La logistique ! Trouver un fournisseur de foin. A moins de louer un pré de plus de 2 hectares (1 hectare d’herbe par cheval pour qu’il se nourrisse uniquement de ça, et encore l’hiver ou en cas de sécheresse un complément en foin peut se montrer indispensable). Il est donc impératif de trouver un agriculteur qui fait du bon foin et qui le livre, c’est encore mieux ! Pour trouver ça, le bouche à oreille ou leboncoin seront tes amis. Mais un conseil: trouve ton foin avant de ramener ton cheval dans son nouveau lieu de vie, ça t’évitera un certain stress.
  6. La santé ! Et oui, maintenant que tu es livré à toi-même, tu vas devoir acquérir quelques connaissances sur la santé du cheval. Reconnaître un cheval boiteux toi-même et les causes possibles, un début de colique, un cheval qui a la diarrhée.. Tout pleins de petites choses à savoir détecter et traiter sois même pour éviter de faire déplacer le vétérinaire. Le tout c’est de savoir détecter une urgence, de quelque chose qui peut « attendre ». Cela viendra aussi avec le temps et l’expérience, mais n’hésite pas par exemple à demander à ton vétérinaire de te montrer comment faire une piqure de calamine en intra-veineuse ou intra-musculaire pour pouvoir le faire toi-même si besoin.

Te voilà prêt. Enfin, pas totalement, parce que maintenant il faut mettre tout ça en oeuvre. Aller, plus qu’à te lancer dans cette belle et grande aventure de propriétaire à la maison.. Dans mon cas, après 3 ans, je ne repartirais jamais en arrière !

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Le guide facile pour gérer les couvertures de ton cheval !

Pendant la période hivernale, mais aussi au cours de l’été, nous sommes amenés à couvrir nos chevaux avec des couvertures. Voici quelques explications simples et rapides pour aider ceux qui sont perdus lorsqu’ils entendent parler de séchante, de grammage, de nid d’abeille.. 

Commençons par le plus compliqué et les plus nombreuses: les couvertures d’hiver.

Nous distinguons deux types de couvertures: les couvertures de box et les couvertures imperméables dites aussi “couvertures de paddock” ou “couvertures d’extérieures”. 

Dans le premier cas, comme son nom l’indique, la couverture de box est une couverture destinée à être portée dans un endroit fermé et à l’abris de l’humidité. C’est une couverture qui ne resistera pas à la pluie et comme pour nous, il serait fortement désagréable d’avoir sur le dos une couverture trempée qui au lieu de nous réchauffer nous refroidit: la couverture de box est donc à faire porter lorsque votre cheval est en intérieur uniquement. 

La couverture d’extérieure, sera comme son nom l’indique destinée à un usage en dehors de l’écurie, pour une sortie au paddock ou pour un cheval vivant quotidiennement au pré. Sur ce type de couvertures nous retrouvons les “deniers” (un nombre suivi d’un D) : plus le nombre de deniers est élevé, plus la couverture sera résistante aux déchirures face à un cheval appréciant se rouler régulièrement ou mangeur de couvertures (sur lui-même ou sur ses copains). La couverture d’extérieure étant imperméable, elle resistera aux intempéries, de la pluie fine aux grosses averses et permettra à votre loulou de rester au chaud et au sec par tout les temps. 

Pour ces deux types de couvertures nous allons retrouver un certain type de grammage: plus le grammage est élevé, plus la couverture est chaude. Généralement vous trouverez des couvertures allant du 0gr (simple couverture imperméable) au 400gr (couverture extrêmement chaude pour chevaux tondus par températures négatives) 

Cependant attention, ce tableau est présenté qu’à titre indicatif. Nous ne le répéterons jamais assez mais chaque cheval a des besoins différents, certains sont plus ou moins frileux. 

A présent passons aux autres types de couvertures: 

  • – la couveture coton: c’est une couverture en coton simple, qui est légére. Idéale en début d’automne pour repousser la tonte et la pousse du poil, et pour le transport. 
  • – la couverture polaire: c’est une couverture en matière polaire comme son nom l’indique qui permet de maintenir au chaud. Néanmoins attention, celle ci pouvant créer de l’électro-staticité certains chevaux ne l’apprécient pas à même les poils car elle peut se révéler désagréable, il faut parfois prévilégier de la mettre par dessus une coton. 
  • – la séchante: c’est une couverture en matière polaire ou tissu technique qui permet l’évaporation de la transpiration du cheval vers l’extérieur tout en le maintenant au chaud. Elle est préconisée après l’effort sur les chevaux non-tondu qui ont transpiré pour éviter un coup de froid et leur permettre d’être rapidement au sec. (sinon la paille propre frottée énergiquement fait aussi le travail avec un peu d’huile de coude).

La dernière couverture est la couverture nid d’abeille que nous retrouvons principalement en été. Il s’agit d’une couverture légère avec une multitude de minuscules alvéoles: cette couverture protège les chevaux des piqures d’insectes. 

Toutes ces couvertures sont à retrouver chez nos selleries partenaires !

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Cibou et Compagnie sur notre site !

Depuis le mois de décembre nous accueillons les produits de l’association Cibou et Compagnie gérée par Marie ( @marieraconte ) sur notre site. Cette collaboration ne s’est pas faite en un jour. Cibou et Compagnie est l’association que j’ai choisie d’aider lors de mon crowdfunding au moins de mars ! Nous avons donc déjà beaucoup discuté autour des produits dérivés et de comment aider l’association. Voici un extrait du site expliquant la démarche de l’association ( https://www.cibouetcompagnie.com ) :

L’objet de notre association est le sauvetage et la protection des animaux de compagnie, équidés et animaux de la ferme. Nous recueillons des animaux abîmés par la vie : handicapés, âgés, maltraités ou abandonnés, ils sont hébergés et soignés puis proposés à l’adoption pour ceux en état de l’être.
Nous accordons également une importance à la prévention auprès du public sur de nombreux thèmes touchant à la protection animale.

Nos objectifs :
–  Sauver et protéger les animaux (animaux domestiques, équidés, animaux de la ferme) de toutes les manières possibles.
– Héberger et soigner les animaux au siègle social ou sous forme de famille d’accueil
– Proposer à l’adoption les animaux en capacité de l’être
– Lutter contre la maltraitance, négligence, abandons
– Œuvrer dans le domaine de la protection animale, et dans tous ceux qui lui seraient liés en sa faveur. 

Plusieurs mois après le succès de notre collaboration Marie m’a contacté pour me proposer de quitter Utip pour mettre ses produits dans notre boutique. Une fierté pour moi ! Une semaine après la page Cibou et Compagnie fut en ligne 💌

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La collection capsule Mes Chevaux Sauvages

J’ai découvert le compte de Maëlle (@meschevauxsauvages) dans mes suggestions, bien que je suive peu d’Instadraw celui-ci a été un vrai coup de cœur : des dessins avec une âme, une ligne éditoriale magnifique et un investissement sans faille envers ses abonné.e.s !

Je lui lance rapidement l’idée par message privé d’une collection ensemble, mais Maëlle n’a à ce moment-là pas le temps de s’y consacrer : elle vit une vie à 100 à l’heure 💥 Nous décidons d’en reparler plus tard. De mon côté, cela fait un moment que je souhaiterais me diversifier pour avoir autre type de modèle à proposer que des designs avec des photographies dessus.

Nous rediscutons plusieurs fois via mp et nous décidons d’avancer l’idée. Plusieurs échanges par mail s’en suivent alors ! Nous avons décidé que Maëlle dessine 3 t-shirts dressage versions cheval, 3 version poneys et de même pour l’obstacle.

En seulement une semaine nous pouvons lancer notre collaboration 🎁

poney t-shirt cso cheval équitation
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Le Haras National et l’Ecole des Arts Equestres de Marrakech

La structure du Haras National de Marrakech date de 1913 et a un objectif militaire qui est de fournir des chevaux pour la cavalerie. Cependant, les Haras ont évolué avec le temps. Situé à côté de l’hippodrome de Marrakech, le Haras National accueille aujourd’hui l’école des Arts Equestres de Marrakech qui a été créé par la SOREC (Société Royale d’Encouragement de Cheval) en 2011. Elle forme à la voltige, le dressage classique ou encore le travail en liberté. Cette école brille dans le monde entier avec représentation aux Jeux Equestres Mondiaux de 2014, certains élèves présents à la mer de sable ou encore des spectacles au Salon du Cheval d’El Jadida. Représentante du cheval Barbe dans le mode, son identité est défendue, l’école étant une vitrine importante pour la race que j’ai d’ailleurs appris à découvrir sur place! Je vous avais déjà parlé du Selman Hôtel : celui-ci a un partenariat avec l’école et proposer dans les jardins de l’hôtel des activités autour du cheval ainsi que des spectacles équestres.

Portrait, Haras Régional de Marrakech

Catherine et Khalil dirigent les lieux d’une manière formidable : une équitation classique mais ouverte à la fois ! Khalil Reda a commencé sur parcours équestre en 1981 à Ouirgane au Domaine de la Roseraie tandis que Catherine travaille en Belgique autour du comportement équestre et de l’éthologie. Mari et femme, ils travaillent et voyages encore pour participer à des spectacles équestres. Leur association Cheval Libre souhaite rendre le monde du spectacle équestre accessible à un public plus large.

Khalil Reda à cheval
Catherine Reda et sa jument

Sur place j’ai réalisé un reportage photo dont vous pouvez retrouver un extrait dans cet article. Malgré une organisation de dernière minute j’ai été accueilli à merveille. J’ai eu accès à tout le complexe (écuries, carrière, paddock) qui est splendide. Après avoir photographié l’intérieur des écuries, j’ai eu l’honneur de photographier des cavaliers à cheval coachés par le cavalier olympique Carlos Pinto : rien qu’en regardant j’ai appris quelques conseils pour travailler lors de mes reprises de dressage ! Khalil Reda travaillait Choual un des étalons Barbe de la SOREC. Le travail à pied prends une part importante dans les écuries. Ce jour-là Vincent Liberator était venu travailler Appolo et la jument Nerva dans l’apprentissage du cabré avec Catherine Reda.

Et voici une petite vidéo pour en découvrir un peu plus !

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Le Selman Hotel

Au mois de mars 2020 j’ai eu la chance de pouvoir visiter et monter à cheval au Selman Hotel de Marrakech ( http://www.selman-marrakech.com ) un lieu splendide et luxueux dans lequel de nombreuses célébrités vont en vacances. Un véritable hôtel tourné autour du cheval.

De la décoration signée Jacques Garcia à l’architecture des bâtiments, c’est tout l’art de vivre marocain qui est mis à l’honneur dans cet établissement de luxe de la Ville Ocre. Au sein de cet écrin hors du temps, chaque instant est magnifié par la présence de sublimes pur-sang arabes, symboles de la grandeur d’une civilisation, qui font l’âme du Selman Marrakech et invitent au bonheur de vivre.

Site internet du Selman.

Je me suis décidée à aller profiter d’un cours d’équitation particulier sur place afin de découvrir le lieu, que cela soit les jardins de l’hôtel en lui-même ou leurs écuries. Lors de mon arrivée sur place, j’attends quelques minutes puis on m’emmène visiter les fameuses écuries du Selman qui me font rêver depuis de nombreux jours. Effectivement c’est un endroit formidable avec un grand nombre de paddock, des chevaux en bonne santé et des box confortables. Les chevaux arabes de l’élevage sont depuis 2014 élus les plus beaux du royaume du Maroc ! Je rencontre ensuite l’étalon que je vais pouvoir monter.

Un des chevaux des écuries.

Selman Marrakech n’est pas un hôtel de luxe comme les autres. Les pur-sang arabes qu’il abrite en font un établissement hôtelier unique dans tout le Maroc. Lors de la visite de ce haras à Marrakech, vous pourrez admirer les chevaux qui font partie de l’élevage privé des propriétaires et qui ont gagné de nombreux prix dans des concours internationaux.

Site internet du Selman.

Nommer Triptyque c’est un arabe-barbe gris pommelé qui est en train de se faire panser par les palefreniers. Je demande à le préparer avec eux ce qui est visiblement exceptionnel ici ! On me donne avec étonnement une brosse à crin pour que je fasse le plus agréable du travail. J’explique au personnel que je suis très attachée au fait de préparer mon cheval et mon m’explique que c’est la première fois qu’une cavalière prépare le cheval et que d’ailleurs la majorité des personnes venant monter ne sont pas du tout cavaliers et se font balader en main.

Intérieur des écuries

Après cette discussion, je monte à cheval ! Nous commençons par une détente et travaillons sur son attitude et quelques déplacements latéraux. C’est très difficile pour moi : Triptyque n’est pas le type de cheval que je monte d’habitude, la carrière est immense et sans bordure (ce qui fait que je déborde dans l’herbe qu’un jardinier s’empresse de remettre en place chaque fois), le lieu m’impression et il fait une chaleur horrible ! Cependant, ce fut un moment fantastique, plein d’apprentissage avec une coach pédagogue et me sortant largement de ma zone de confort. À la fin de ma séance nous partons faire une promenade dans les jardins de l’hôtel : un vrai bonheur.

Dressage sur Triptyque
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Les premiers produits

Pour ceux qui nous suivent depuis le début et/ou qui ont participé au crowdfunding vous devez vous souvenir de nos premiers produits… Tout d’abord il s’agissait uniquement de t-shirts et de tote-bag ! En aucun cas je ne voulais mettre de pulls ou même d’autres types de produits. De toute façon comme je l’ai expliqué dans l’histoire de la création de Collection Équine je ne pensais pas que cela deviendrais une marque. Les premiers modèles furent donc réalisés à partir de mes photographies comme c’est encore le cas pour la majorité des produits ainsi qu’à partir de photographies vintage. Je n’ai plus en tête dans quel ordre ils ont été créés mais une chose est sûre : le première modèle avec une de mes photographies est le « Pataclop violet » et le « à cheval ! » pour un un modèle à partir d’une photographie vintage.

Je vais essayer de vous raconter l’histoire de la fabrication du modèle  » Pataclop violet  » et donc mon processus de création ! Dans un premier temps je sélectionne dans un dossier un ensemble de photographies que j’ai prise qui pourrait être imprimée sur des produis textiles. J’ai à côté un carnet sur lequel je note toutes mes inspirations de mots à rajouter sur les photographies. Ici, Pataclop vient du bruit du galop du cheval. Je regarde ensuite ces notes et les photographies en même temps pour essayer de les faire matcher, trouver la police de texte idéale, la couleur de celle-ci,… Je reviens de nombreuses fois sur les modèles avant que la création soit définitive !

t-shirt pataclop cheval t-shirt cavalière
Pataclop tote bag cheval

Le second modèle partant d’une de mes photographies est le modèle Equestrian Style un de nos modèles emblématiques ! La petite histoire de celui-ci est qu’il ne devait pas être au départ dans le crowdfunding car j’avais déjà préparé les modèles avant de partir à Marrakech pour le lancement en mars. Dès la réalisation de la photographie j’ai pensé « Wouah ça serait super en t-shirt » ! En rentrant à Paris j’ai réalisé ce modèle qui m’a permis de porter en t-shirt un petit souvenir d’un moment formidable de mes vacances.

Et voilà ! J’espère que vous comprendrez un peu mieux le processus de création et que vous avez aimé l’histoire des premiers modèles ❤️